Voilà donc un livre terminé. Dans la main du diable d'Anne-Marie Garat.
C'est un bon roman. L'écriture est exceptionnelle et c'est si dur de commencer un autre livre après avoir lu 900 pages de littérature pure!
Gabrielle est issue d'une famille princière hongroise en exil en France. Elle vit chez sa tante dont le fils est parti depuis plus de cinq ans et dont elles n'ont plus de nouvelles. Gabrielle est en adoration devant Endre. Lorsqu'elles aprennent sa mort, Gabrielle ne peut se résoudre à le laisser partir définitivement sans savoir. Savoir où il était, pourquoi il y était, qu'est-ce qu'il y faisait, de quoi est-il mort, dans quelles conditions?
Pour répondre à toutes ces questions et pour donner une chance à son deuil, la voilà qui joue les espions dans une riche famille parisienne qui comprend la dernière personne qui aurait vu Endre vivant. Elle est engagée comme institutrice de Millie.
Alors l'intrigue se déroule, sous la menace imminente du déclenchement de la première guerre mondiale, puisque le roman débute à l'été 1913 et s'étale sur un an.
Un roman lent par moment, plein de rebondissement à d'autres, intéressant de par l'histoire. Mais il faut être bon lecteur à mon avis pour s'y plonger. Le langage est soutenu, et c'est bien ce qui fait tenir par moment: la belle écriture.
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